quand j'avais onze ans

Quand j'avais onze ans


Un certains après-midi,

Quelqu'un sonna à ma porte

Quelques instant plus tard...

Le personnel accompagne

Une jeune Jolie fillette

D'environ quatorze ans!...

Très très mignonne...


~ tu es la fille de mes nouveaux voisin?

Lui questionnai-je en l'invitant dasseoir en face de moi...

~ bonjour madame, me dit-elle très vivement...

bienvenue sois-tu ma Jolie et petite femme d'un bon futur lui assurais-je...

~merci bien madame, mon grands cousin m'à dit, que vous écriviez?... ajouta-t-elle très timide...

~ ô! Plus au moin, fis-je intriguée...en un sourire réprimé, à fin de ne pas la brimer...

Voudriez vous écouter une histoire qui m'empêche de m'endormir, madame Yama, s'il vous plait!...

Tout mon entourage me dit que ce n'est rien!...

Mais, mon grand cousin m'a dit si je vous la racontais, cela me laissera dormir!...

~raconte mon petit! Dis-je surprise!...


~ :quand j'avais onze ans,
ma mère naturelle, en vrai sang réel!
Elle m'enleva de force, après mainte fois auparavant conflictuelle...
à ma mère de toujours, celle aime sa fillette tel-quelle!
qui aurait veillée sur moi, depuis ma venue sur terre!
Ma mère que j'adore par- dessus tout, l'actuelle !

Étant donné que je ne connais pas ma mère naturelle!
Étant donné que je me trouvai dans ce bled perdu et, nuls!
Étant donné que je ne savais pas ou aller!
Au long du moment propice, je me suis déterminée!
Étant donné que je n'y pouvais là, y est rester!
Étant donné que les cous de bâtons sur ma peau servis

Et, en plus les corvées, et les travaux forcés...
Donc, aux à alentours de la demeure, je me suis fuguée!
Pas très loin, juste là, en hauteur,derrière une aie darbustes, d'où je pouvais les observer!...

Au long de toute la journée, puis la moitie de la nuit, quand tout a dormit!
Souffrante par de la soif, de faim, de fatigue obligée!
Au milieux de ces frères et sœurs naturels endormi!
Au mouvement d'un filin, je me suis faufilée!


Comme l'instinct de ma mère naturelle, m'ayant cherchait!
mes traces au long de la journée !
elle ne point était endormi!
Elle cria, d'un cou de coude, ce qui est mon père naturelle!
En le secoua fort : ~ levés-toi elle est là, la belle!
Tel un automate, il disposa d'une corde à la main!
Déterminé, en esprit saint de sa sentence, sans mot ni question,
Ici à la maison
Je suis condamnée jugée et adjugée par pendaison

Il marcha entre les petits corps des ses propre enfants petits tout saints!
Où, tous sendormirent, où cela supposait, ne craint rien !
Il me prit moi, petite de force par mes minces mains!
Me passant la corde par le cou!
L 'ayant auparavant accroché très haut!...

Grâce à un ange-cousin, qui venait de nul part entre temps!
je l'entendrai le restant de ma vie, crier, non! oncle non!
Tout juste à temps!
en effet de surprise, il coupa d'un cou la corde de ce couteau!

La corde déchirée de ce corps de moi,) la belle petite en haut!
Il me tint, et courut envers l'extérieur!
Ce cousin, héros, aurait sauvé ma vie, ce petit corps!
Au fond duquel,se cachant une si grande douleur!


Belle et bien, de cette saloperie de la mort...
Ceci, quand j'avais onze ans, un petit corps
cachant un grand cœur!...


~ En hommage à ce cousin mon héros...
Mon ange de la survie...héros!
Grâce à lui, qu'une petite jolie de visage, aurait vécue, et, enfantée,
et, qu'elle aurait réalisée de très belles choses pour le mieux de la société......


Yama.

Texte # protégé #

13/9/13

yedri2012 dans Poésie.
- 965 lectures

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