Quand les bleus se mélangent .

Un bleu perdu dans l'océan, une baleine surgissant des fonds marin, 

Un ciel à l'unisson, une âme s'est perdue dans l'immensité mouvante.

D'ondulations en ondulations, la mer toujours, imprègne son rythme, son souffle et sa liberté.

Poussé par l'alizé, l'élégant voilier se rit des vagues caressantes,

Ses voiles immaculées le pousse aux portes des horizons abolis, aux portes des abysses.

Nul âme aux alentours, seul sur son bateau, il contemple le bleu infini, et son âme se perd en liberté et en félicité.

De grands dauphins s'amusent dans les vagues éternelles, dessinant de beaux sillons blancs.

Que se perde ici, légendes, terres nouvelles, Acadie,  Atlantide, couchers de soleil, espoir et détresse, trésors et sirènes.

L'homme et la mer, sous un ciel nouveau se confondent, se fusionnent en un lien mystique .

L'homme contemple , et la mer se fait belle, comme une maîtresse attentive.

La vie est partout, sous le voile bleuté, dans le silence de l'incommensurable, dans la beauté sans cesse changeante.

Que ne ressent l'homme au milieu de nulle part, entre les bleus divins du ciel et de la mer, bercé par la houle,

Peut-être un sentiment inavouable, un appel sans nom à l'espace infini, à l'éternel immuable.

Marc de St Point dans Poésie.
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