Quand s'eteint le printemps...le chagrin

Le chagrin,
Pour certain , encore invisible
Mais toujours suspendu sur nos têtes
Pour atteindre le printemps d'une vie.

Invisible mais toujours présent, infatigable
dans son désir de détruire
Il serre comme un étau nos pensées, nos regrets
Fond sur nous et nous dépouille
De notre vie extérieure.
Il enlève l'éclat de nos yeux
Déforme notre visage.
Au chagrin peut se joindre la misère
De glace il peut emprisonner nos cœurs
Et faire sortir de nos voix, des hurlements de loups.

Puis peu a peu il s'éloigne...
L'herbe s'échappe de la terre
L'arbre bourgeonne
Le bourgeon devient feuille
Mystérieusement les oiseaux à nouveau gazouillent.
Il vient de laisser la place a ses successeurs
AMOUR et AMITIE

La terre n'est pour nous qu'un passage
Savoir ou notre cœur veut qu'il aille
Pour reconnaitre le chemin
Et si dans notre vol on s'éloigne
Un ami sera la pour nous prendre la main..

mamida dans Poésie.
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