Romantica

J'offre ce poème à notre chère Duchesse.


Sur la gondole silencieuse, entrelacés, rien ne me semblait plus important,
Que de sentir sa main dans la mienne.

Sur la gondole, sous le pont des soupirs, nos lèvres se rejoignaient,
Nos corps se serraient plus fortement, et nous écoutions, 
Troublés, les battements de nos coeurs affolés.

Arrivés sur le quai, aux colonnes bien alignées, je l'a hissait délicatement à terre,
Face à l'hôtel Venizio, où j'avais, en secret, réservé une suite romantique.

Dans le grand salon, aux lustres de cristal, face à la cheminée de marbre blanc,
Une belle flambée nous faisait accueil, rappelant la flamme qui brûlait en nos âmes amoureuses.

Deux coupes de champagne, deux coeurs à l'unisson
Soirée magique, promesse d'une nuit exquise et passionnée.

Comme une fleur, je la prenais dans mes bras et déposais sur ses lèvres délicates
Un tendre baiser.

Je l'entraînai vers l'escalier aux courbes majestueuses qu'elle gravissait avec élégance,
Je ne voyais plus qu'elle, sa blonde chevelure ondulante sur ses épaules nues.

Peut-on aimer si fort ?

La suite s'offrait à nous, 
Nos regards devenaient impatients et brûlants,
Je la portait pour franchir l'entrée, et la déposer sur le grand lit blanc à baldaquin.

Comme elle était belle et désirable dans sa robe de satin blanc, 
Comme je l'aimais, lui lançaient mes yeux rougis par l'émotion et l'ardent désir.

Son regard s'embruma, délicatement elle mis mes joues entre ses mains délicates, 
M'inondant de baisers parfumés et passionnés.

Tendrement et dans un murmure à peine audible, j'entendis sa suppliante requête disant :
Fais -moi l'amour, j'ai tant désiré  cet instant,
J'ai tant besoin de te sentir vibrer en moi, viens mon tendre amour...
Maintenant, viens...

Tout se mis à tourner autour de nous, 
Nos vêtements glissèrent à même le sol,
Et nos corps dénudés se joignirent en une union mystique,
Nos mains apprirent à connaître  nos corps,
Nos sens étourdis s'emballaient, le souffle devint rapide ,
Une force dévastatrice nos submergées,
Nous roulions l'un sur l'autre, contact si doux
Nos bouches ouvertes cherchaient partout le plaisir et le partage absolu,
L'amour exultait, nous partagions le plaisir des Dieux de l'Olympe.

Elle s'agitait, prise de frénésie, le regard suppliant d'envie et de plaisir,
Ses fines jambes s'écartaient,  une invitation au paradis,
Je m'invitait en son corps offert, avec une infinie délicatesse,
J'étais en son corps  et son âme.

Une frénésie s'empara de nos corps, mes assauts furieux, l'invitait à l'orgasme
Un magnifique feu d'artifice explosa en nos têtes , la jouissance était là,
Mon amour coula en son intimité, une vague submergeante me transporta dans les étoiles.

Nous étions perdus dans un ocean de sentiments, de plaisirs, de vertiges,
Sensations intenses et sublimes,
Orages céleste, printemps soudain, été brûlant, mer déchaînée, tous les sens exultaient.

Le temps s'égarait, les âmes communiaient, la pesanteur s'oubliait,
Les secondes devenaient une radieuse éternité.

Terrassés par la puissance de cet orage de sentiments, 
Nos corps ruisselants de sueur, nous trouvions encore la force de nous dire, 
Combien nous nous aimions.

Madame, je vous aime.

A ma merveilleuse épouse,  ma belle princesse Belge. Pour toujours je t'aimerai, 33 ans déjà, c'est comme si c'était hier. Rien n'est oublié, chaque jour est un miracle, puis que tu es là, à chacun de mes réveilles. 

Marc de st Point.

Marc de St Point dans Poésie.
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