Sonnet d'un chevalier

Ô douce jouvencelle,
laissez moi balayer vos tourments.
Découvrir l'élixir des prunelles du désir.

M'abreuvant à votre source de plaisir.
Je saurai vous convenir,
tel une rose je viendrai vous cueillir

Me faisant tendresse pour vous faire frémir
petite ingénue, je vous verrai nue
ne voyez vous point la noblesse qui s'insinue
de nos coeurs éperdus.

ô douce amie, laissez ce parfum caresser nos vies.
laissons nous consumer par l'effervescence de nos sens.
Je vous ferai  serment d'être à jamais votre amant.

Afin que nos âmes liées ne soient à jamais unifiées
Si demain je devais périr,
damoiselle ne pleurez pas
l'aube de nos souvenirs à jamais survivra

oedipe dans Poésie.
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