Tel Homme , tel fouet .

O pâtre , ta houlette ,
Regente mille veaux ,
Mais la même baguette ;
Ne plie deux jouvenceaux .
Car pour guider les Hommes ,
Il faut des porte-voix  ;
Il faut poser des formes ,
Et lire ,  à  haute  voix  ;
Comme une longue lettre ,
Tous les fondamentaux. 
Il faut placer ou remettre ,
Dans les cœurs et les cerveaux ,
Des normes sans vacances  ;
Qui portent à  dessein  ,
De vives  espérances 
De paix au cœur Humain .
Un cœur de pierre 
Ne peut conduire , loin ;
O berger ,   mon pâtre ,
Le genre Humain .
Tel Homme  , Tel  fouet ;
Est sans ambivalence ;
A tout veau ,   tel  fouet ;
Voilà  la  différence .
O pâtre mon berger !
Dans la marche commune ;
Il y en a qui résistent  ;
Ceux - là , sont  blâmés !
D'autres qui acquiescent ;
Ceux - ci  ,  sont  flattés !
Chacun , sa récompense ,
Par  la  nature et  Dieu  .
Dieu ,  est  le berger de l' Homme.
Adieu . 
L'  Humanite'  marche  .
O   pâtre !

 

Barrymoussa180 dans Poésie.
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