Ton corps, ma jalousie

Je croirais crever quand tu ris si cruelle
Ou tu es irréelle ou tu n'existes plus
A-tu jamais vécu le temps d'une soirée
En même temps que moi quand je croyais t'aimer ?

Tu es indifférente à notre demi année
Confond le cul et l'amour absolu
Je croirais crever quand je te penses nue
Dans les rêves obscènes que tu caresses la nuit
Dans les jours cruels que tu passes avec lui
Où vous baisez comme des animaux vides
Vides d'émotions et vides de passions

Comment je le sais ?
Je l'ai deviné
Ou j'imagine le pire pour m'y habituer

Je prépare mon esprit à endurer encore
Le souvenir fade et heureux de ton corps
Corps que je regrette d'avoir peu supplicié
Aujourd'hui je t'éreinterait de jouissance
Si je pouvais

Tu te donnes à un autre, très bien
Je viendrai vous éclaboussez de mon sang
J'attendais de la pitié de toi, mais rien
Tant pis bordel, il est temps
Quitte à être cocu, de l'être jusqu'au néant

Nisib dans Poésie.
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