Tristesse infinie.

Photos jaunies, sur le grand bureau poussiéreux, 

Le chat siamois, n'est plus là, pour ronronner sur le grand sofa vermillon,

Larmes oubliées dans les armoires aux souvenirs d'un temps bien charmant,

Le vieux phono, ne distille plus les airs d'opéra, Carmen s'est tue,

Silence angoissant et respectueux, sanctuaire inviolé, tout y est si calme,

Juste une fois, rien que qu'une fois, revoir ton visage souriant,

Plus de murmures, plus d'embrassades , plus de rires, de chants joyeux,

Le temps a fait son oeuvre, l'on oublie malgré nous, tout s'éloigne, 

Le rêve est resté, imparfait , étrange et pénétrant,

Un rayon de soleil, traverse le salon, plus rien ne résonne en mon coeur, sauf la nostalgie,

En mon coeur inconsolable, je m'accroche aux souvenirs qui toujours se dérobent,

Ne me laissant qu'un goût d'inachevé, de manque et de tristesse, 

Un être vous manque, et tout s'efface, 

Femme merveilleuse, à la luminosité si irradiante, 

Partie en des cieux si lointains, que mes lettres et mes pensées sont restés sans retour,

Mort cruelle, destin injuste, cancer sournois, le temps qui m'éloigne chaque jour de toi,

Est comme une écharde invisible, qui tourmente mon corps ,

Blesse mon âme, et sans un mot, au travers d'une larme, je t'envoie un doux baiser.

Maman , chère Maman , vole en tes cieux , je n'ai plus le droit de te retenir.....

Marc de St Point dans Poésie.
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