(Un cercueil à l'assaut des Pirates)

Alors qu'il faisait chaud
Sur ce vieux bateau
J'avais pu remarqué
Que les marins étaient excités

Cela m'avais inquiétés
Alors je me suis levé
Pour aller les espionner
C'est là que tout a indingné.

Ils s'étaient tous décidés
À venir nous dépouiller
Et de nous abandonner
Seuls sur ce bateau rouillé.

Alors j'ai cherché
Où je pouvais planquer
Mes petites provisions
Avant leur invasion.

Je pris donc mon colis
Que je mis à l'abrit
Et je vint me rassoir
Faisant semblant de ne rien savoir .

Mon proche compagnon
Lui comme un cochon
Dormait sans avoir remarqué
Que je l'avais dépouillé.

J'avais profité de son sommeil
Pour lui soutirer ses biens
Que je joint aux miens
Et cachais si bien.

Les marins surgirent
Armés et enragés
Leur coup bien préparé
Pour nous voler.

Ils nous réveillaient
Ils nous brutalisaient
Ils nous battaient
Et nous dépouillaient.

Ils nous avaient séparé
Les femmes d'un côté
Les hommes en face d'elles
Fouillés par ces rebelles.

Ceux qui résistaient
Ils les portaient
Par dessus bord les jetaient
Aux requins qui les mangeaient .

Après nous avoir tout pris
Ils nous firent assoir
Certains à demi-vies
Dans un couloirs.

Entassées et sélectionnées
Les femmes choisies à tribord
Étaient forcées d'offrir leur corps
À ces gros porcs.

Une fois leur forfait achevé
Les bandits nous ont abandonné
En ont embarqué
À bord d'un petit bateau.

Une jeune fille indignée
Choquée et déshonorée
Avait dû se jeter
À l'eau pour se suicider .

J'étais assis impuissant
Frappé de stérilité
Incapable d'enfanter
Des propos réconfortant.

Je regardais ces femmes
Tenant entre leurs mains
Leurs tristes destins
Souillés par ce drame

         ...À suivre

lutaire.nlomo9 dans Poésie.
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