Un papillon sur un coeur de père.

Petite, riante et charmante, 

Ta bouche rieuse est comme un soleil d'été,

Tes jolis yeux bleus clignent un peu sous les rayons du soleil,

Mon coeur attendri et aimant s'emballe, et mon esprit s'illumine.

Petite, riante et radieuse, sur le sable tu cours, 

Tu t'amuses d'un rien, innocence de l'âge,

Tes cheveux agités des caresses du vent du nord, 

Se balancent sur ton charmant minois.

Petite, exultante, enivrée de jeunesse et de nouvelle liberté,

Emerveillée par la sauvage beauté du lieu,

Tu sembles parler aux rieuses mouettes, et aux nuages,

Désarmante innocence, se mélangeant à la féerie de l'instant.

Petite, frémissante et fragile, petite papillon posé sur mon coeur de père,

Je ne vois plus que toi... mon tendre petit amour.

Semblant percevoir mon trouble, 

Tu portes à ta bouche délicate, un doigt, comme pour me dire :

Mais que t'arrive-t-il mon petit papa ?

Petite, frémissante et fragile, petite au coeur de tes sept ans,

Tu te penches, ramasse quelques beaux coquillages, 

Et non sans une certaine fierté, me les montrent en disant :

Tu vois Papa, c'est pour Maman...

Je lui réponds : Maman va être si heureuse avec de  si beaux coquillages !

Me regardant d'un oeil amusé, me réplique : 

Ce ne sont pas des coquillages, ce sont des petits coeur d'amour !

Je n'ai su quoi répondre devant tant de pure innocence et d'amour véritable.


Marc de st Point.

Marc de St Point dans Poésie.
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