Un vent de sagesse............

Un vent de sagesse a poussé l'esprit du mal, la lumière a chassée l'ombre de la haine, de l'ignorance et de l'indifférence.

Le soleil a remplacé la lune, l'aigle a conquis les hauteurs, le monde s'est arrêté, le temps d'un souffle divin, le silence s'est fait solennel, la lumière de sagesse a aveuglé les âmes impures, éclairée les âmes sages et aimantes.

L'ange de la grande et pleine conscience a soufflé par trois fois dans la trompette d'or, Sodome et Gomorrhe ne sont plus, les murs de Jéricho sont tombés, et seul brille sur les hauteurs de la montagne sacrée, la Jérusalem céleste, dans le ciel resplendi l'aigle de st Jean, l'oiseau aux deux têtes, et dans ses serres, il déposera l'oiseau blanc sur l'arche d'alliance, pour que le souffle éternel gagne le coeur de tout homme de bonne volonté.

La terre gronde, et le ciel se déchaîne sous le réchauffement climatique, l'homme se lamente, le volcan se réveille, l'eau monte, la sécheresse gagne nos terres jadis fertiles, le sang coule, car l'homme qui s'est mis au dessus des dieux, ne peut  plus voir ou percevoir, l'esprit de l'oiseau de feu, l'esprit de l'amour universel.

Le monde se couvre de laideurs, pourtant que la montagne est belle, et la mer si bleue.........

Larmes amères, comme le coeur de nombreux hommes.........

Sur l'acropole, des sages sous l'ombrage des oliviers, contemplent Athéna, tenant haut la lance de justice et le bouclier aux deux serpents de vie et de sagesse.

C'était l'heureux temps de l'esprit de Platon, de l'heureuse sagesse, le temps des sabliers, de l'observation et de la vraie démocratie populaire.

Le ciel est un livre ouvert, et l'esprit pur une douce caresse des ailes enchanteresses de l'Empyrée et de ses Eons.

Les thérapeutes d'Alexandrie, assis en cercle au centre du temple au plafond recouvert  d'étoiles d'or, parlaient avec Jésus des grands mystères, lisaient les écrits des grands initiés, venus d'une île mystérieuse, que certains nomment L'Atlantide, dont la localisation s'est perdue dans la nuit des temps, 
et pourtant que les couchers de soleil sur l'île de Santorini sont beaux, une plaque au fond de l'eau, y parle du commandant Cousteau.

Sur le bord du Nil, papyrus, lotus, crocodiles et ibis sacrés, vivaient en paix, et dans les temples richement peints, comme nos cathédrales à leurs débuts, aux secrets ramenés de Jérusalem par les templiers.

Scènes de vie, récits, prières, sous le signe de l'Ankh, exploits du dieu pharaon, descendant sans doute des anciens astronautes.

Les prêtes du dieu soleil contemplaient sur la terrasse, le blanc des pyramides entourées d'eau, qui se permettaient le soir venu, tournées vers Orion, de tutoyer les dieux et les étoiles, le cosmos, le grand oeuvre.

Le soleil, grande force universelle, sans lequel aucune vie ne pourrait se manifester est la vie, l'éclairage du monde porté à son zénith, il est le cercle de vie et doit mourir chaque soir, pour renaître, à l'image de l'homme encore à son nadir, prisonnier d'un corps qui se voudrait lumière.

L'homme, tout homme, passera un jour dans le grand tunnel de lumière. Alors la vérité et la connaissance s'établiront, il verra l'arbre de vie, et comprendra le langage des oiseaux, sa vie en un éclair, vivra dans la communion des esprits supérieurs et du grand amour, dans une définition ,une vibration complètement nouvelle pour lui, les secrets de l'ordre universel lui deviendront compréhensibles, il saura alors qu'il est devenu un être de lumière et d'amour.

Marc de st Point.

Marc de St Point dans Poésie.
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