Une annee en provence

En plein milieu, dans le lit du vallon,
On trouve un sentier bordé de thyms,
et des arbres, centenaires, dit-on,
Qui de leurs panaches couvrent les romarins,

Le Garlaban et sa roche calcaire,
A vu disparaître la petite bergère.
On de voit que des randonneurs,
Marcher, bon pieds, bon oeil,
et quelques lézards verts,dormeurs,
qui s'écrasent sous le soleil.
La source de Manon, ne respire plus,
Elle est couverte de cailloux perdus
Mais le soir on admire les lucioles,
De la pleine lune à son croissant,
Des cigales on écoute le dernier chant
En agitant les mains, aux frelons qui s'affolent.

L'hiver s'entoure de mystères :
Les jardins sont ouatés,
les arbres sont givrés,
Le fond du décors est planté.
On se rassemble autour d'une flamme,
Celle du feu qui éclaire les regards,
Celle de l'amour qui envahit notre âme.
On bavardera, sur les contes de Provence
En y mêlant, nos souvenirs d'enfance.

Enfin arrivent les vacances,
Peu importe la saison,
A nos enfants, à nos pitchouns
Encore une fois, on parlera,
De la Tarasque de Tarascon
Du méchant loup aux dents blanches,
de La mule du Pape ou des 3 Messes basses
Et bien d'autres encore.,
Sans oublier d'animer les santons,
Qui fêteront Noël dans les maisons
Sous le regard des enfants, pleins d'exitations

mamida dans Poésie.
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