Veille et Insomnie

Quand la lune perce le ciel de nuit;
Ses rayons griffent, griffent mon lit.
Comme des tâches d'aquarelle
Des nuages noirs griffent le ciel,
Je veille, je veille.
Lascive sombre nuit percée de lancinants cris:
Quand la vie de nuit me griffe l'envie d'éveil, j'attends;
Je veille. Je veille.
Ris si tu attends autant, aussi au temps pourri, j'attends ici aussi.
J'attends qu'on me dise oui, la fin de la partie.

Insomnie. Son sourd dans les oreilles, moite demi sommeil;
Fiévreux réel, réel, inconfortable veille;
Insupportable éveil les yeux vermeils.
Le ciel : cauchemardesque huileuse merveille.
Langue ? Pateuse. Os ? Broyés. Cerveau ? Brouillé.
Plus d'inspiration - Expirations angoissées
La soif empoisonnées de ma jeunesse pas encore purgée s'écoule. Mon adolescence s'écroule. Mon enfance s'épanche.
Ma vieillisse se soûle.

16 août 2017 02:22

Nisib dans Poésie.
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