Village de potiers

Ni champs labourés
Ni arbres fleuris
Juste quelques chiens
Nul agressifs, mais désolés
Chaque maison est une usine
Où seules les femmes peinent
Sans jamais se lasser
Les hommes sactivent loin
Sous monticules de dénivelé
Creusant tunnels, pour enfin
Extraire cette argile si prisée
Ni école, ni hôpital
Que des bâtisses en pisé
Meublent ce Paris-Texas
Qui ma tellement enivré
Souriants, sont ses gamins
Hospitalité, offrent ses foyers

BEDOUIN dans Poésie.
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